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Le blog de Paulloz, en travaux perpétuels, corps et âme sous cc by-nc-nd.

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Internet, narcissime et First World problems

Quand un automatisme me fait me questionner sur l'ampleur de mes soucis

First World problem, le fait de se plaindre de quelques chose uniquement parce qu’on n’a pas plus grave à déplorer. Un privilège de «pays développé» devenu norme, voir automatisme sur Internet et sur les réseaux sociaux comme Twitter, Facebook ou encore Mastodon.

Une réflexion sur cet ethno et égocentrisme exacerbé m’es revenu aujourd’hui alors qu’en 200 signes accompagnés d’un GIF, je m’adonnais moi aussi à ce qui est devenu un réflexe de complainte publique.

Au moment où j’écris, je ne sais pas vraiment si je vais prendre la décision de publier ce billet ou de le laisser pourir, comme beaucoup d’autres brouillons, dans un coin de mon disque dur.

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Je ne peux trouver un titre à ce billet

Catharsis et billet de blog

Il y a un peu moins d’un an, je sortais d’un refuge de la SPA en ayant adopté une petite chatte calico de 10 ans. Personne là-bas ne voulait de cette vieille dame, de ses soucis rénaux et de son manque de dents. Pourtant, à peine entré dans la chatterie, elle était venue se frotter à moi et il n’avait pas fallu bien longtemps pour que je décide de la ramener à la maison.

Aujourd’hui j’ai dû faire en sa compagnie un des trajets les plus longs dont je me souvienne, pourtant il ne devait même pas faire quatre cents mètres.

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On lui fait NFS, chimie, iono, gaz du sang !

Le récit linéaire d'une demi-journée nulle aux urgences

J’ai passé mon mardi après-midi dans un service d’urgences parisien, et je me dis que ça va être marrant de raconter tout ça.

Bon, pour diverses raisons (dont je parlerai peut-être dans un billet dans un avenir plus ou moins proche), j’ai un peu une santé de merde. Du coup quand, après quelques jours de douleurs dans le côté droit de l’abdomen, un de mes médecins me dit que je dois faire rapidement une échographie et un bilan sanguin, je me dis que la meilleure idée reste de m’exécuter.
Le problème c’est qu’autant un bilan sanguin dans la journée c’est jouable, autant avoir une place pour une écho dans un cabinet en ville en moins d’une semaine c’est un peu une mission pour Tom Cruise. Donc pas le choix, je vais passer mon après-midi avec mes amis l’APHP. Direction les urgences.

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Une silhouette approche

Tu es là, allongé, presque en boule, à moitié dans une flaque. Tu as la lumière jaune d’un lampadaire qui t’éclaire plus ou moins. Tu sens le froid humide du bitume contre ta joue. Tu as le ventre et la machoire qui te tiraille, le nez un peu douloureux et un sale goût de sang dans la bouche.

Pourtant au début tu avais réussi à lui foutre proprement une ou deux droites dans la tronche. Alors que tu n’étais déjà pas bien sûr de tenir dans tes pompes, tu avais même esquivé quelques coups. C’était bien présomptueux de penser que tu irais jusqu’au bout comme ça.
Maintenant tu es allongé par terre dans une ruelle. Après t’avoir mis quelques derniers coups de talon dans le ventre, 2015 est partie tranquillement, lentement, sans se retourner.

Tu restes un moment sans bouger, tes yeux grands ouverts fixant le nuage de fumée que chacune de tes respirations crée devant toi.
Au loin une silouhette approche, comme un grand mec en manteau noir. C’est 2016 qui arrive, peut-être pour te reveler et t’essuyer les coins de la bouche. Mais au fond de toi il vient juste pour appuyer un peu plus sur tes ecchymoses et te garder au sol.

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Et toi, comment tu te sens ?

Depuis hier, un peu tout le monde me demande si ça va, me demande comment je me sens. À vrai dire je ne sais pas vraiment comment je me sens. Je crois qu’il faut que je retrace dans ma tête la soirée du 13 novembre…

Je suis avec quelques potes à Conflans-Sainte-Honorine, on est arrivés en retard parce que comme des idiots on a pris la route qui passait à côté du Stade de France alors que c’est un soir de match…
On est tous autour de la table, en train de dîner. Il y a un peu de musique, on parle, on rigole. Un ordinateur dans un coin affiche le score du match France - Allemagne pour ceux que ça intéresse.
Mon téléphone sonne, c’est mon frère qui m’appelle mais pour ne pas casser le repas je ne décroche pas, deux fois. Et puis je reçois un message :

T’es à Paris ? Il y a des fusillades dans le X et le XIe, tout va bien ?

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Comment j'ai perdu mon week-end,

ou pourquoi les jams et moi on va faire un pause

Bon ok, ce titre est sûrement un peu exagéré, mais il dénote bien mon agacement et mon incompréhension par rapport à tout ça.

Bref, remettons les choses dans leur contexte. Le week-end dernier (du 23 au 25 janvier) se déroulait l’édition 2015 de la Global Game Jam. Maintenant assez habitués au concept de jam, et ayant eu une expérience somme toute assez plaisante avec l’édition 2014, on s’est cette année encore inscrit à l’événement.

Bien sûr, les places pour l’événement à l’ISART étant parties trop vite, on a dû se replier sur un des événements parisiens «secondaires». Malheureusement, on aurait dû y regarder à deux fois avant de faire notre choix.

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